Zimbabwe

 

 

Au sud-est du Zimbabwe, entre les fleuves Zambèze et Orange, se trouve les vestiges d’une ville Antique qui constituent depuis plusieurs siècles un véritable mystère. Marins et commerçants parlaient autrefois d’un lieu qui s’appelait, dans la langue des Shona, « dzimba dza mabwe », ce qui veut dire « les grandes maisons de pierre ». La légende veut que ce fut-là, la capitale de la reine de Saba.

Au 16ème siècle, les portugais furent les 1ers européens à découvrir les ruines du Grand Zimbabwe. Ils répandirent le bruit que cette ville avait été le royaume de la reine de Saba. En 1522, l’historien portugais Joao de Barros fit la description d’une forteresse, située à Sofala, portant une inscription indéchiffrable.

En 1871, le savant allemand Karl Gottlieb Mauch (1837 – 1835), imprégné des préjugés européens de la fin du XIXe siècle réussi lui aussi à trouver le Grand Zimbabwe et voit dans ces vestiges une cité évoquée dans la Bible comme étant celle de la reine de Saba (Ophir).

On recherche depuis des siècles les mines d’Ophyr, source du trésor du roi Salomon. Les mystères que pose aujourd’hui cette ville s’expliquent par le fait que, entre 1890 et 1910, beaucoup de traces archéologiques y furent souvent détruites par des chasseurs de trésors ou des archéologues amateurs. La ville comprend 3 ensembles :

  • Un complexe de forme ovale « le Gand Enclos », celui-ci est entouré d’un mur de pierres de 253 mètres de long, érigé sans mortier, et dont les pierres furent taillées comme des briques. La hauteur du mur varie de 4.9 à 10,70 mètres. L’intérieur se divise en de multiples petits bâtiments ou placettes, dont on ignore la fonction.
Grand zimbabwe acropole
  • La forteresse qui se dresse sur une colline au milieu d’étranges formations rocheuses, la région de la vallée. 
  • La tour conique située sur le mur extérieur du Grand Enclos. Sans porte, sans fenêtre, sa fonction reste énigmatique et suscite de nombreuses interrogations. Certains y voient un symbole phallique représentant la fertilité de la terre, d’autres une tour de guet ou un observatoire.

 

Quels qu’aient été les événements décisifs, cause de la dépopulation du pays, il est certain que parmi les restes de constructions antiques, il s’en trouve beaucoup qui témoignent d’une civilisation d’origine étrangère. La tradition raconte que les anciens constructeurs des édifices aujourd’hui ruinés furent des « hommes blancs, sachant tout faire », et la situation respective des peuples autour du bassin de la mer des Indes ne permet réellement pas de chercher les bâtisseurs de Zimbabwe ailleurs que parmi des immigrants venus du nord de l’Arabie Heureuse ou de la Phénicie, pays dont les habitants peuvent être qualifiés de « blancs » par les noirs Bantu de l’Afrique australe.

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Les fouilles archéologiques ont mis à jour des perles en provenances d'Orient, des objets en cuivre et des bijoux en or. Elles donnent à penser que les souverains de Grand Zimbabwe étaient amateurs de perles de verre indiennes et de soieries chinoises.

Les plus anciennes découvertes archéologiques permettent de remonter jusqu’au 4ème siècle avant J.C.

 

 

D’ailleurs, les archéologues possèdent maintenant des indices précis qui leur permettent de se prononcer en toute certitude. Schlichter a découvert dans l’Inyanga une inscription présentant un caractère essentiellement sémitique ; il a également retrouvé de nombreux reliefs se rapportant à un culte solaire tout à fait analogue à celui des anciens Sémites : Phéniciens, Hébreux, Arabes, Sabéens. Malgré la barbarie des brutaux chercheurs d’or qui fondèrent une « bande noire » ou « Compagnie des ruines anciennes » (Ancient Ruins Company) et qui s’occupèrent de dévaliser tous les tombeaux pour en retirer et en fondre les objets précieux, sans se préoccuper de leur forme et de leur origine, on a fini par recueillir et conserver au moins des pierres qui racontent la civilisation des anciens immigrants.

 Le district qui a fourni le plus de renseignements sur cette époque de la culture antique se trouve dans le pays des MaTabele, à quelques kilomètres à l’est du chemin de fer qui relie Buluwayo à Salisbury. Les monolithes en stéatite compacte sont nombreux : ils ont de 20 à 30 centimètres de diamètre et leur longueur dépasse souvent 3 mètres, on en possède un exemplaire de 4 m. 30 de long ; la plupart de ces objets  appartenant indiscutablement à un culte phallique sont surmontés d’un oiseau aux ailes reployées, et décorés d’une rosette solaire, « marque de fabrique qui permet de classer comme phéniciens les objets qui la portent » (Perrot et Chipiez). Des pierres presque identiques ont été trouvées à Paphos, en Cypre. Un disque en bois très dur, qui provient des fouilles de Zimbabwe, représente, sur le pourtour du cercle, les signes symboliques des mois, à l’exception du Cancer, dont l’invention date d’une période moins antique : ces onze signes correspondent à ceux de notre civilisation d’origine chaldéenne ; au centre du plat figure un crocodile, animal qui symbolisait pour les anciens la constellation polaire du cercle arctique.

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Plan du temple elliptique de Zimbabwe

Plan du temple elliptique de Zimbabwe

Le voyageur Swan, étudiant les centaines d’édicules ou petits temples qui s’élèvent çà et là sur les éminences du pays des Ma-Chona, entre le Zambèze et le Limpopo, aurait reconnu que quelques-unes de ces chapelles, construites en forme de cercle, sont disposées de manière que le soleil, dardant son premier rayon au solstice d’été, éclaire un mur au centre de l’édifice, selon le principe servant de base à l’orientation de certains temples égyptiens, ainsi que l’affirme Norman Lockyer. H. Schlichter, tenant compte de la position inclinée d’un grand monolithe à Zimbabwe, il calcule que ces constructions s’élevèrent 3 000 ans avant nous. Le curateur du musée de Bulawayo proteste d’autre part contre ces déductions astronomiques hâtives, tirées des positions réciproques des murs, portes et colonnes ; il ne semble pas, en effet, qu’elles résistent à un examen plus rigoureux des ruines et à une mesure plus scrupuleuse des angles. Il n’est même pas prouvé que les monolithes aient été utilisés comme gnomons. 

Quoi qu’il en soit donc des influences particulières de l’Egypte ou de la Phénicie, affirmées par les uns, niées par les autres, et en attendant les résultats de fouilles plus complètes et d’études plus approfondies, on estime à un dixième la proportion des ruines examinées,  on peut dire que le territoire de Sofala renferme les restes d’une civilisation se rattachant à celle de l’Asie antérieure. L’époque à laquelle s’établirent les premiers exodes arabiques se perd dans la nuit des temps ; est-ce 4 000 ans avant nous ou plus, est-ce seulement 3 000, au temps de Salomon et de Iliram ? Ce qui est certain, c’est que les communications entre les deux centres avaient cessé longtemps avant  le début de l’ère chrétienne et n’ont été reprises que beaucoup plus tard.

Pour l’archéologue Wilfried Mallows, le Grand Zimbabwe aurait été un immense centre commercial, utilisé ensuite par les arabes pour le commerce d’esclaves

Le caractère unique de ces ruines, ses liens fascinants avec l’Arabie, l’Inde et l’Extrême-Orient excitent l’imagination des chercheurs et des touristes et font de ce site l’un des plus grandioses du monde.

  • La 1 ère qui débute au 11ème siècle, se caractérise par l’établissement d’une forte domination dans la région, en liaison avec la découverte de gisements d’or dès l’an 1000. Les techniques d’extraction étaient les mêmes qu’en Inde et dénotent l’influence de ce pays.
  • A partir du 13ème siècle, le Grand Zimbabwe connut sans doute une intense activité commerciale. En effet les fouilles archéologiques permirent de mettre au jour 1932 céramiques provenant de Chine, datant de la dynastie des Ming (1384 – 1644) et de Perse (entre le 13ème siècle et le 15ème siècle). Ce commerce florissant et les richesses qu’il engendra favorisèrent le développement d’une architecture monumentale, dont nous admirons aujourd’hui les vestiges.
  • La 3ème période, à partir du 15ème siècle, marque la décadence du Zimbabwe. Le déclin de cette haute civilisation, unique en Afrique avant l’invasion arabe et la colonisation européenne, si l’on excepte l’Egypte antique, reste inexpliqué. On pense qu’il est lié à une rupture, provisoire ou définitive, des liens commerciaux.

Les immigrants du Nord ne retournaient certainement pas tous en leur pays : il en resta beaucoup dans la contrée, ils prirent femmes et fondèrent des familles de métis qui se sont graduellement mêlés avec le reste de la population, mais la race elle-même s’en trouve profondément modifiée, et le type arabe, nous dit Selous, se rencontre fréquemment dans cette partie de l’Afrique méridionale. D’autre part, le croisement des hommes amena le mélange des idées, des mœurs, du génie artistique. Si les étrangers enseignèrent l’art de construire des palais et des temples, les naturels du pays les ornèrent souvent des dessins qu’ils avaient coutume de graver ou de colorier sur leurs rochers : les cercles, les losanges, les lignes parallèles, les fleurons que l’on voit sur les blocs de granit ressemblent aux motifs tracés sur les meubles des Cafres.

 

440px d257 vestiges d ancienne civilisation au sud du zambeze l2 ch7 copie

 

1. Zimbabwe

2. M’telegwa

3. Dhlo-dhlo

4. Khami

5. Impakwi

6. Mundie

7. Umnukwana

8. Chum

9. Semalali

10. Lotsani

11.Mines de cuivre anciennement exploitées

12.District d’Inyanga, terrasses cultivées et constructions anciennes d’un type différant de celles de Zimbabwe

Les habitants de l’Arabie furent certainement appelés en ces contrées de l’Afrique australe par la même cause qui en a fait récemment l’un des centres d’attraction les plus énergiques pour le reste du monde. Ces terres riveraines de l’océan Indien étaient un des « Ophir » vers lesquels cinglaient les flottes phéniciennes : la valeur du métal compensait les dépenses de l’armement et du déplacement, car à cette époque, un voyage d’aller et de retour durait toute une année. Suivant les traditions nautiques des populations du rivage de l’océan Indien, les Phéniciens, naviguant comme le font aujourd’hui les Arabes, en des embarcations qui ressemblent aux dhaws ou boutres actuels, descendaient le long de la côte orientale d’Afrique, en décembre et en janvier, avec la mousson du nord, puis revenaient d’avril à septembre, avec les vents réguliers du sud-est ou du sud-ouest : courant par vent arrière, à la vitesse moyenne de 9 à 10 kilomètres par heure pendant le jour et de 7 à 8 kilomètres pendant la nuit, ils pouvaient fournir une navigation quotidienne de 900 à 1 000 stades, soit d’environ un degré et demi de latitude.

Nul vestige n’a encore révélé où se trouvait, près de Sofala sans doute ou à Sofala même, le port des boutres phéniciens, mais on a bien reconnu les anciennes mines. A en juger par les énormes mouvements de terrain que l’on observe en mille endroits de la région, et aux nombreux vestiges de fourneaux de fusion, les mineurs exploitèrent jadis les gisements d’or avec une très grande activité, et l’on ne saurait douter que le métal recueilli — d’après les experts actuels, pour une valeur totale de plus de deux milliards — ne fût exporté vers les grands marchés riverains de la mer des Indes pour entrer dans le commerce général du monde. Autour de quelques excavations se voient les débris de meules à broyer la pierre, que l’on avait d’abord brisée en chauffant le roc, puis en le faisant éclater par des jets d’eau froide.

Outre les grands travaux miniers, d’autres faits témoignent des relations d’échanges qui durent avoir lieu, aux âges lointains, entre les habitants de l’Afrique australe et les nations commerçantes de la mer Rouge et de la Méditerranée. Dans toutes les contrées où se voient les ruines de palais et de temples analogues à ceux de Zimbabwe, jadis habités par les rois ou consacrés aux dieux, les indigènes ont conservé l’usage de baguettes oratoires et divinatoires, qu’il faut certainement assimiler aux instruments de même forme que possédaient les Phéniciens et presque tous, sinon tous les peuples mentionnés par les auteurs classiques. Ces baguettes sont pelées de manière que les rubans d’écorce, détachés en forme d’hélice, flottent à l’extrémité supérieure de la tige comme de longues ailes : quand on agite la badine dans l’air, l’écorce frisée se déroule en banderoles comme pour souffler les prières des hommes vers la divinité.

03 Il était une fois les royaumes d'Afrique Le Zimbabwe

03 Il était une fois les royaumes d'Afrique Le Zimbabwe

zimbabwe, falsification de son histoire

zimbabwe, falsification de son histoire

Mines d'or

Des anciennes mines d’or ont été découvertes, il y en a une forte concentration en Afrique du sud, ou certaines des excavations auraient été faites il y a plus de 150 000 ans.  « Il y a encore beaucoup d’or dans ses régions, donc il y aurait pu y en avoir beaucoup plus à cette époque mais on peut se demander comment on fait pour déterminer que ce ne sont pas des humains qui ont procéder à ces excavations ». George Noory

Dans plusieurs langues africaines, le mot pour désigner une étoile signifie « Porteur de connaissances ou d’éclaircissement ». Certaines cultures africaines croient que des créatures viendraient sur Terre depuis des dizaines de milliers d’années. Des légendes zoulous parlent même des d’une ère où des êtres célestes seraient venus sur notre planète afin d’extraire de l’or et d’autres ressources naturelles, ces mines auraient été exploité par des esclaves produit artificiellement par les premiers êtres intelligents.

Certaines mines anciennes de l’Afrique du Sud auraient plus de 100 000 ans, si les humains ne faisaient pas d’extraction minière et n’utilisaient pas le métal il y a 100 000 ans, on peut supposer que ce sont des extraterrestres qui exploitaient ces mines. Des mines exploitées par des esclaves extraterrestres, des humains créés par modification génétique, pour les partisans de la théorie des anciens astronautes, ces notions ne sont pas des concepts tirés par les cheveux, ce sont des faits et selon eux, d’autres preuves sont aussi présente à l’autre bout du monde, sur le continent américain.

 

Sources : Alien Theory Saison 3 - Episode 1 

Les Mystères de l'humanité - Herbert Genzmer

 

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